C’est secret qu’elle a gardé pendant près de 50 ans… Aujourd’hui, Mimi Alford , stagiaire à la Maison Blanche en 1962, révèle dans un livre (Once Upon a Secret) sa relation avec John Fitzerald Kennedy alors 35e président des Etats-Unis d’Amérique.
Récit de Stephan Breitner, Arielle Monange et Fabien Ortiz.
On le disait mollasson, incapable de décider sans consulter pendant des mois. Eh bien, on s’est trompé: Barack Obama a eu l’audace de donner l’ordre de l’assaut contre Oussama Ben Laden. Cela aurait pu tourner au fiasco total, c’était quitte ou double… Ce fut le résultat que l’on connait aujourd’hui.
Obama est devenu en quelques jours le « tough guy », le Président « qui en a », si je peux me permettre.
Les Républicains auront désormais du mal a l’attaquer sur son manque de leadership et de… muscle.
On le disait aussi naif , gentiment attaché aux respects des droits de l’homme…
Voici un leader qui a, en gros, donné l’ordre que l’on supprime le leader d’Al Qaida, Oussama Ben Laden, quelque soit son attitude.
Les hommes de la dorénavant fameuse « Navy Seal » étaient très très préparés au fait que Ben Laden pouvait porter une ceinture d’explosif et faire sauter tout le monde. Ils avaient clairement donc la mission de l’éliminer, de l’abattre dès qu’il était en vue, qu’il soit armé ou pas.
Barack Obama n’est donc pas le « tendre » que l’on a parfois décrit… Un dur juste un peu plus subtil dans sa communication que son prédécesseur Georges W. Bush.
Maryse Burgot
Voir lereportage sur la visite d’Obama a Ground Zero le 5 mai 2011
Quatre jours après avoir annoncé au monde entier la mort du leader d’Al Quaida et ennemi public numéro 1 des Etats-Unis, Barack Obama s’est rendu a New York le jeudi 5 mai pour rendre hommage aux familles des victimes du 11 septembre ainsi qu’aux pompiers et policiers new-yorkais qui ont payé un lourd préjudice durant les attentats de 2001.
Ce fut une visite-éclair pour le président américain, toute en sobriété, et certainement, une des images fortes de son mandat.
Dimanche soir 1er mai 2011, Barack Obama annonçait depuis Washington la mort d’Oussama Ben Laden. Presque 10 ans que les Américains attendaient cela. Aussitot, les abords de la Maison Blanche sont investis par des gens venus célébrer la nouvelle. Meme démonstration de joie a Time Square et Ground Zero à New York.
Reportage à Washington, Maryse Burgot, Aaron Diamond et Arielle Monange
Dimanche soir 1er mai 2011, Barack Obama annonçait depuis Washington la mort d’Oussama Ben Laden. Presque 10 ans que les Américains attendaient cela. Aussitot, les abords de la Maison Blanche sont investis par des gens venus célébrer la nouvelle. Meme démonstration de joie à Time Square et Ground Zero à New York.
Reportage à New York, Stephan Breitner et Laurent Desbois
Dimanche soir 1er mai 2011, Barack Obama annonçait depuis Washington la mort d’Oussama Ben Laden. Presque 10 ans que les Américains attendaient cela. Aussitot, les abords de la Maison Blanche sont investis par des gens venus célébrer la nouvelle. Meme démonstration de joie a Time Square et Ground Zero à New York.
Reportage à New York City, Stephan Breitner et Laurent Desbois
Dans 30 ans, les Américains d’origine latine ou « Latinos » comme on les appelle aux Etats-Unis, représenteront la majorité de la population. C’est d’ailleurs déja une réalité dans de nombreux états comme la Californie ou le Texas.
Alors, pourquoi pas un jour voir arriver un Latino à la Maison Blanche? Ce sont ce genre d’ambitions que l’on prete au jeune maire de San Antonio (Texas), Julian Castro. Jeune démocrate trentenaire, il jouit d’une grande popularité au point que le New York Times le voit bien comme le « Barack Obama latino » de la prochaine décennie.
Une équipe de France Télévisions l’a rencontré dans son fief.