Nous avons aujourd’hui pu suivre et parler au Dalai Lama. Le leader spirituel a souhaité réagir à la crise tibétaine actuelle et réaffirmer la ligne qu’il a toujours tenu: la non violence.
La résistance tibétaine s’organise de la base arrière de Dharamsala, cette ville indienne sur les contreforts de l’Himalaya, où s’étaient réfugiés le Dalai Lama et ses proches en 1959. Un gouvernement en exil y est constitué avec son Premier ministre ses 7 ministres et un Parlement.
En 1959, beaucoup de tibétains quittaient Lhassa pour trouver refuge en Inde voisine. Ils sont plus de 100000 répartis dans le pays dont 1/4 à Dharamsala, au nord. Installés autour de leur chef suprême, le Dalai Lama et d’un gouvernement en exil.
En Inde la diaspora peut manifester librement et communiquer avec le reste du monde, en se tenant informée de ce qui se passe chez elle, au Tibet.
A l’occasion des premières élections législatives de son histoire, notre équipe s’est rendue au Bhoutan, un petit royaume himalayen assez méconnu. 800 000 habitants coincés entre la Chine et l’Inde. Le Bhoutan reste toutefois célèbre pour sa philosophie économique. L’économie du Bhoutan est l’une des moins développée du monde. En dépit de la richesse de sa faune et sa flore, de la beauté de ses vallées, la vie là bas est difficile. L’absence de technologies modernes exige un dur labeur de la population qui vit en majorité de l’agriculture. Mais les gens sont satisfaits de leur gouvernement qui veut qu’ils soient « heureux ». Au Bhoutan le productivisme n’existe pas, on ne parle pas d’inflation ni de pouvoir d’achat mais de bonheur. L’une des particularités de ce pays est sa poursuite du bonheur à travers l’amélioration de son BNB, le bonheur national brut. Là où la majorité des gouvernements se basent sur PNB pour mesurer le niveau de richesse des citoyens, le Bhoutan y a substitué le BNB pour mesurer le niveau de bonheur de ses habitants.
Bienvenue au Bhoutan, le pays où l’on ne mesure pas la richesse en PNB mais en BNB, Bonheur National Brut. La modernité arrive peu à peu, mais pas question de déranger la vie tranquille des Bhoutanais.
A l’occasion de la journée de la francophonie nous sommes allés à Pondichéry, au sud est du pays. L’ancien comptoir rebaptisé Puduchery a gardé l’empreinte de 3 siècles de présence française. La langue française y est toujours parlée. Il y a bien sûr un consulat, un lycée français, un institut culturel et même un festival de cinéma. Rencontre avec ces français et francophones indiens qui cultivent la langue de Molière. Continuer la lecture →
En Inde les femmes sont toujours victimes de discriminations et d’agressions surtout lorsqu’elles sont issues des castes les plus basses. Dans la région de l’Uttar Pradesh, l’une des plus pauvres du pays où la loi de la jungle, et celle du plus fort prévalent, un groupe de femmes emmenées par leur charismatique leader Sampat Pal a décidé de se révolter. Munies de batons elles n’y vont pas par le dos de la cuillère pour luetter contre le machisme et toutes les injustices dont elles font les frais.
On les appelle les « pink ladies », le gang des femmes en rose. Continuer la lecture →
En Inde, à Mumbai (Bombai), la capitale économique et financière du pays cette initiative qui a de beaux jours devant elle. Des taxis réservés aux femmes, conduits par des femmes. C’est une idée de Revathi Roy qui a créé la compagnie FOR SHE, pour elle. A l’arrière des véhicules des miroirs, un petit nécessaire à ongle et maquillage et quelques revues…et l’on parle cuisine ou chiffon… Continuer la lecture →