Les habitants à la périphérie de Bangkok affichent clairement leur colère. Plusieurs millions de mètres cubes se sont accumulés à l’entrée de la capitale depuis le mois de juillet et une saison des pluies sans précédent. Du mauvais côté du barrage, ils ont perdu toutes leurs récoltes et ne peuvent plus pêcher. Après deux mois de vie sous les eaux, plusieurs se sont réunis pour briser des digues et enfin évacuer l’eau vers les beaux quartiers de la capitale.
Un reportage dans une ville coupée en deux, de Pierre Monégier et Dominique Marotel.
Une cabine téléphonique reconvertie en restaurant de rue, le prix des bateaux à moteur multiplié par trois… les habitants de Bangkok s’organisent pour lutter contre les inondations. Après la décision par le gouvernement thaïlandais d’ouvrir certaines digues dans la capitale pour évacuer les eaux accumulées au nord depuis juillet, beaucoup de quartiers se retrouvent submergés en seulement quelques heures.
Pierre Monégier et Dominique Marotel ont suivi la progression de l’eau, quartier par quartier.
Évacués par l’armée, des milliers d’habitants de Bangkok laissent tout derrière eux. Les inondations qui touchent le pays depuis le mois de juillet ont déjà fait plus de 600 morts. La situation sanitaire s’aggrave de jour en jour dans les quartiers sous les eaux. Les conséquences pour l’économie du pays se chiffrent déjà en dizaine de millions d’euros.
Reportage au cœur d’une ville assiégée par les eaux, de Pierre Monégier et Dominique Marotel.
Dans certaines rues de Bangkok, le niveau de l’eau atteint 2 mètres 50, noyant des centaines de petits commerces et faisant des milliers de naufragés. Tandis que les habitants de la capitale thaïlandaise s’organisent, le gouvernement tente coûte que coûte de préserver le cœur économique du pays et l’aéroport international de Bangkok.
Pierre Monégier et Dominique Marotel sont allés à la rencontre des sinistrés.
Une crue soudaine a envahi certains quartiers de la capitale thaïlandaise début novembre, après la décision par le gouvernement d’ouvrir des digues au nord pour désengorger la banlieue. Les inondations que subit la Thaïlande depuis juillet constituent les pires catastrophes naturelles que connaît le pays depuis des décennies.
Reportage dans Bangkok sous les eaux de Pierre Monégier et Dominique Marotel.
Au lendemain de l’assaut des militaires thaïlandais, le camp retranché est vidé de ses « chemises rouges ». Les contestataires en fuite se fondent dans la foule pour échapper aux contrôles d’identités. Théâtre des violents affrontements de la veille, le centre-ville de Bangkok est en partie dévasté.
Un reportage de Pierre Monégier et Dominique Marotel.
19 mai 2010, 5 heures du matin. Les militaires thaïlandais donnent l’assaut sur le camp des « chemises rouges ». Scènes de guerre dans les rues de Bangkok.
Un reportage de Pierre Monégier et Dominique Marotel.
Guerre civile en Thaïlande. 5000 « chemises rouges » vivent tant bien mal dans leur camp retranché du centre ville de Bangkok, dans la crainte d’une intervention militaire.
Un reportage de Pierre Monégier et Dominique Marotel.
Ils ont disparu aussi vite qu’ils étaient apparus. En Thaïlande, les opposants au pouvoir ont rangé leurs chemises rouges, pour éviter, disent-ils, un bain de sang. Du coup, les fêtes du nouvel an bouddhiste ont pu reprendre, dans une ambiance quelque peu surréaliste.
Un reportage d’Arnauld Miguet, Fabrice Launay et Dominique Marotel.
En Thailande, le calme semble être revenu après les violents affrontements d’hier. Les « chemises rouges », nom donné aux manifestants anti-gouvernementaux, se sont en effet dispersés.
Reportage d’ Arnauld Miguet, Fabrice Launay et Dominique Marotel.
Diffusé le 14 avril 2009 dans le journal de 13 heures.