Archives mensuelles : mai 2008

Enquête

Excellente proposition de Monsieur Prasquier, le président du CRIF: une commission d’enquête internationale sur la mort du petit Mohammed A Dura.. J’approuve des deux mains, d’autant plus que France 2 a toujours répété que nous accepterons de participer à une enquête selon les standards internationaux et que le père, Jamal a Dura a annoncé qu’il était prêt à exhumer le corps de son fils afin de procéder à des tests d’ADN. France 2 a même proposé de l’aide… Il y a un seul problème : L’ARMEE ISRAELIENNE NE VEUT PAS D’ENQUETE EXTERNE… LES AUTORITES ISRAELIENNES N’ONT JAMAIS ECRIT A FRANCE 2 POUR NOUS PROPOSER UNE TELLE ENQUETE… POURQUOI DONC PROPOSER UNE ENQUETE INTERNATIONALE TOUT EN SACHANT QU’ISRAEL LA REFUSE?

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Le sujet du 30 septembre 2000

Seconde journée de l’Intifada. Tout a commencé la veille, après l’accrochage sanglant entre les fidèles musulmans et la police israélienne qui a ouvert le feu sur l’esplanade des mosquées à Jérusalem. Continuer la lecture

Quelques vérités sur la campagne de désinformation et de diffamation

Les Faits. Continuer la lecture

Les propos de Karsenty étaient diffamatoires

Monsieur Karsenty avait été condamné par le tribunal de Paris pour avoir dit que France 2 et moi-même avons réalisé un faux reportage.

La Cour d’appel de Paris a constaté :

1 ; Que ces propos étaient bien diffamatoires

2 Que Mr. Karsenty n’a pas apporté la preuve de cette soi-disant mise en scène et du caractère mensonger de ce reportage.

3 La Cour d’appel, en revanche, contrairement au tribunal de première instance, a estimé que Mr. Karsenty était en droit de critiquer virulemment ce reportage, le sujet ayant créé une émotion particulière et, reconnu qu’il avait procédé à une enquête qui permettait à la Cour d’appel de lui reconnaître le bénéfice de la bonne foi.

Il va de soi que nous ne partageons pas cette dernière analyse et que nous formons un pourvoi en cassation contre cette décision.

France 2

La dépêche de l’Agence Reuters

21/05 18:10:53

FRANCE-JUSTICE-PO-INTIFADA (LEAD 2)

REUTERS – Générale – 60 ligne(s) – URGENT

LEAD 2 Relaxe pour le détracteur de l’image-choc de l’Intifida (Complété avec pourvoi en cassation de France 2 §8)

PARIS, 21 mai (Reuters) – La cour d’appel de Paris a fait apparaître mercredi un doute sur l’authenticité des images d’un enfant palestinien tombant sous les balles en 2000, devenues le symbole de l’Intifada palestinienne, mais considérées comme un montage par des médias pro-israéliens.

La cour a relaxé en effet Philippe Karsenty, animateur du site internet Media-Ratings (www.M-R.fr), qui était poursuivi en diffamation par France 2 et le journaliste Charles Enderlin.

Philippe Karsenty qualifie de montage les images tournées par un cameraman palestinien, qui ont fait le tour du monde. Les juges d’appel ont infirmé un jugement rendu en première instance en octobre 2006 qui le condamnait à 1.000 euros d’amende. L’arrêt n’était pas disponible pour la presse dans l’immédiat, mais selon les avocats qui l’ont consulté, il ne tranche pas sur l’authenticité des images et estime que Philippe Karsenty est resté dans les limites du droit à la critique.

Le visionnage par la cour des 18 minutes de « rushes » du reportage, à la demande de Philippe Karsenty, « ne permettent pas d’écarter les avis des professionnels » qui concluent au trucage, dit la cour. Elle ajoute cependant que Philippe Karsenty n’a pas rapporté la preuve du trucage supposé. Le sujet étant d’intérêt général, et Philippe Karsenty n’ayant pas montré d’animosité personnelle selon la cour, il doit bénéficier du droit à la critique, concluent les juges.

FRANCE 2 SE POURVOIT EN CASSATION

Me Francis Szpiner, avocat de France 2 et Charles Enderlin, s’est dit « attristé » de l’arrêt. « Mais il ne faut pas faire dire à l’arrêt ce qu’il ne dit pas, puisque la cour déclare que M. Karsenty n’a pas rapporté la preuve de ce qu’il avance », a-t-il dit à Reuters.
France 2 a annoncé dans un communiqué sa décision de se pourvoir en cassation.

Philippe Karsenty a de son côté annoncé son intention de poursuivre d’autres médias ayant traité l’affaire, selon lui de manière malhonnête à son endroit. Diffusées le 30 septembre 2000 sur France 2, les images tournées à Gaza ont fait le tour du monde et sont devenues le symbole des violences imputées aux troupes israéliennes dans la répression du soulèvement palestinien. Elles montrent la mort de Mohammed al-Doura, 12 ans, fauché par une rafale d’arme automatique dans les bras de son père, dans une escarmouche entre Tsahal et des combattants palestiniens. Selon le journaliste Charles Enderlin, les tirs provenaient des positions israéliennes. Les 18 minutes de « rushes » du reportage montrent cependant que l’enfant bouge encore après avoir été touché, sans qu’on connaisse la suite.

Le site Media-Ratings envisage la thèse d’une simulation des protagonistes de l’épisode puis d’un montage des images, destinés à servir la cause palestinienne et à diffamer Tsahal.

Le sujet est devenu récurrent dans certains médias israéliens, qui soutiennent tantôt que l’enfant n’est pas mort, tantôt qu’il a été en fait touché par des balles palestiniennes. /TL/EP

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Rappel: un autre procès

Devinez qui a payé les frais de justice de la personne condamnée. Le CRIF!

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Syrie-Israël. Tribune publiée dans le Nouvel Obs 1 Mai 2008

Israël-Syrie : la paix maintenant ?

Ne retenez pas votre souffle en attendant un accord entre Israël et la Syrie. Les pourparlers sur la procédure de négociation n’ont même pas débuté. Ehoud Olmert, le Premier ministre israélien, ne veut entendre parler que d’un processus de paix secret. Pour Bachar al-Assad, au contraire, les discussions doivent être publiques et en présence des Américains. Or la Maison-Blanche déteste le régime syrien et, jusqu’à présent, refuse ce genre d’invitation…

Il n’empêche, pour la première fois depuis huit ans, le dossier syro-israélien refait surface. L’initiative en revient au Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan. Selon la presse et les officiels de Damas, il aurait convaincu Ehoud Olmert d’adresser par son intermédiaire à Bachar al-Assad le message suivant : «Je suis prêt à vous restituer le Golan en échange de la paix.» Une phrase fondamentale, car le Premier ministre israélien connaît parfaitement la position définie par Assad père lors des négociations qu’il avait menées avec Ehoud Barak en 2000. Il exigeait un retrait sur la ligne de cessez-le-feu qui existait avant la guerre de Six-Jours en juin 1967. En d’autres termes, la totalité du Golan et 400 mètres de la rive est du lac de Tibériade redeviendraient syriennes. Mais Ehoud Barak a refusé et les négociations ont capoté, au grand dam de Bill Clinton qui servait de médiateur. Dans son dernier ouvrage, «la Terre beaucoup trop promise» (1), Aaron Miller, à l’époque un des principaux conseillers du Département d’Etat, révèle qu’en fait Barak n’avait aucune intention de conclure un accord avec Assad. Depuis cet échec, la Syrie s’est tournée vers l’Iran et a renforcé ses liens avec le Hezbollah.

Quel est donc l’intérêt d’Ehoud Olmert à la relance, aujourd’hui, des pourparlers avec la Syrie ? Veut-il faire pression sur le président Mahmoud Abbas alors que le processus d’Annapolis est dans l’impasse ? Les discussions entre Tzipi Livni, la ministre israélienne des Affaires étrangères, et Ahmed Qoreï, le négociateur palestinien, n’avancent pas. La situation sur le terrain se détériore, et les grands projets de développement économique décidés lors de la conférence de Paris en décembre dernier n’existent que sur le papier.
L’administration américaine peut-elle encore jouer le rôle de l’arbitre impartial entre Israéliens et Palestiniens ? Miller, qui a passé vingt-cinq années au Département d’Etat, fait son mea culpa : «Pendant trop longtemps, de nombreux responsables américains, y compris moi-même, ont été les avocats d’Israël. La question n’est pas de savoir si un leader politique américain est pour ou contre Israël, mais du degré de son soutien à Israël. Bill Clinton était le président démocrate le plus pro-israélien depuis Harry Truman, et George Bush est le président républicain le plus pro-israélien de tous les temps.» A Washington, le vice-président Dick Cheney et plusieurs responsables au sein du Conseil national de Sécurité ont toujours fait activement campagne contre des négociations syro-israéliennes. Ehoud Olmert peut-il passer outre à ce diktat et entamer un dialogue sérieux avec Bachar al-Assad ? Il aurait tout à y gagner, comme l’affirme le général israélien Ouri Saguy, l’homme des négociations secrètes avec les Syriens en 1999 : «Une telle paix entraînerait un bouleversement stratégique régional en faveur d’Israël.»

(*) Auteur de «Par le feu et par le sang. Le combat clandestin pour l’indépendance d’Israël, 1936-1948», Albin Michel, 364 p., 20,90 euros.

(1)«The Much Too Promised Land. America’s Elusive Search for Arab-Israeli Peace», Bantam Books, New York, 2008.

Charles Enderlin

Le Nouvel Observateur

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Portrait d’un jeune entrepreneur israélien

Exemple du dynamisme de la haute technologie israélienne.

Israël a la plus forte concentration d’ingénieurs au monde : 140 pour 10 000 habitants

Une entreprise pour moins de 2000 habitants.



La Haute Technologie israelienne – Ma-Tvideo France2
La Haute Technologie israelienne – Ma-Tvideo France2
<p>Portrait d’une start up Sujet non diffuse par le 20H de France2.</p><p>Journaliste: Charles Enderlin JRI: Alon Grego Monteur Elie Kenner</p>
Mots-clés : israel tel aviv technologie high tech start up telephonie mobile Video de charlesenderlin

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