Archives mensuelles : juillet 2008

L’Echange entre Israël et le Hezbollah

Je suis en vacance jusqu’au 15 aout.. Les sujets de mes remplaçants seront mis en ligne à mon retour..



Deux cercueils contre 5 libanais – Ma-Tvideo France2
Deux cercueils contre 5 libanais – Ma-Tvideo France2
<p> L’echange de prisonniers entre Israel et le Hezbollah. Sujet diffuse dans le 20h, le 16.7.08. Journaliste:C.Enderlin, monteur: Elie Kenner</p>
Mots-clés : israel liban hezbollah guerre au liban prisonniers Video de charlesenderlin

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Maintenant ou (probablement) jamais..

Depuis la mise en ligne de cette analyse… L’institut Reut de Tel Aviv a publié une mise en garde identique. Nous assistons probablement à l’échec de la solution à deux états du conflit israélo-palestinien avec tout ce que cela signifie pour Israel.
le site de Reut en Hébreu: http://www.reut-institute.org/

En dépit des déclarations optimistes d’Ehoud Olmert lors du sommet de l’UPM à Paris, les négociations israélo-palestiniennes n’avancent pas et la probabilité qu’un accord soit conclu avant la fin 2008 est proche de zéro. Après ce sera l’inconnu. Mahmoud Abbas mettra t’il à exécution sa menace de démissionner ? Quelle sera la politique du nouveau président américain ? Les élections an Israël auront-elles lieu à l’automne ou en hiver, paralysant le processus de paix ? Les sondages prédisent la victoire de Benjamin Netanyahu le chef du Likoud.

Les dirigeants arabes modérés éprouvent donc une inquiétude grandissante. Le 22 juin, dans une interview au Washington Post, Abdallah II de Jordanie décrivait ainsi l’état des lieux : « Le processus de paix a perdu toute crédibilité dans l’esprit des gens de la région… Je ne crois pas qu’il sera possible de créer un état palestinien en 2008 – 2009. Je suis très pessimiste. Le temps passe et la porte se ferme devant nous » Et de lancer une mise en garde : « en l’absence d’une solution à deux états (côte à côte, Israël et la Palestine) il y aura plus d’agitation et d’instabilité … L’extrémisme continuera de progresser. Nous avons atteint un carrefour et je ne sais pas dans quelle direction nous irons».

Un sentiment renforcé par l’impuissance de la diplomatie américaine, paralysée par la campagne électorale aux Etats-Unis. Condoleezza Rice prêche dans le vide lorsqu’elle demande aux Israéliens de cesser la construction dans les colonies, notamment à Jérusalem Est. Les cinq visites qu’elle a effectuées au Proche Orient depuis le début de l’année n’ont abouti à aucun résultat tangible. George Bush n’a jamais voulu réunir les protagonistes pour des négociations marathon. La situation est pourtant plus favorable qu’en juillet 2000 lors du sommet de Camp David. Les paramètres d’un accord ont été clairement définis par Bill Clinton en décembre 2000, également lors des pourparlers de Taba en janvier 2001. La Ligue arabe, en adoptant le plan de paix saoudien en mars 2002 a préparé le terrain à l’intégration d’Israël dans la région. Et puis, en concluant la paix, Mahmoud Abbas et Ehoud Olmert, deux leaders peu populaires dans leurs sociétés respectives, auraient ainsi l’occasion unique de marquer l’Histoire de la région. Tous les sondages indiquent qu’un tel traité, serait massivement approuvé par les Palestiniens, y compris à Gaza. Accompagné de garanties de sécurité adéquates et appuyé par la communauté internationale le texte recevrait certainement l’approbation des Israéliens.

En l’absence d’initiative américaine, la balle est dans le camp de l’autre grand parrain du processus entamé à Oslo : l’Europe qui en est le principal bailleur de fonds. Dans ces récentes déclarations à Jérusalem et à Bethlehem, Nicolas Sarkozy a fait comprendre qu’il réalisait parfaitement l’urgence de la situation. Une conférence de paix israélo- palestinienne, sous l’égide de la présidence européenne, avec la participation des Etats-Unis et des modérés de la ligue arabe est nécessaire pour ne pas perdre les derniers mois de la fenêtre d’opportunité qui s’est ouverte à Annapolis en novembre 2007. Sans cela, ce sera à nouveau l’impasse qui, au Proche-Orient a toujours été synonyme de crise.

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Attentat A Jérusalem. 2 Juillet 2008

Sujet 20 heures France 2. Journaliste. C.Enderlin. JRI: Hovsep Nabaldian. Mossi Armon. Son: M. Matok. Monteur: Elie Kenner.



Attentat a la pelleteuse a Jerusalem – Ma-Tvideo France2
Attentat a la pelleteuse a Jerusalem – Ma-Tvideo France2
<p>Un Palestinien de Jerusalem a ecrase plusieurs vehicules et renverse un autobus. Cela s’est passe rue Jaffa a Jerusalem devant Jerusalem Capital Studio ou se trouvent les bureaux des principales chaines de television etrangeres en Israel. </p>
Mots-clés : jerusalem terrorisme pelleteuse rue jaffa Video de charlesenderlin

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Le Crif et Michaeli

Après vérification à Tel Aviv, Gil Mihaely, présenté par le CRIF comme « un expert » est en fait un sous lieutenant de réserve dans … la marine israélienne. Il n’aurait jamais assisté ou participé à un affrontement armé entre des militaires israéliens et des palestiniens… Du moins, sur terre. En mer, il faut lui demander…

Par ailleurs, on m’a signalé un gros mensonge (je suppose qu’il y en d’autres) à la conférence de presse du CRIF: Talal Abou Rahmeh n’aurait pas l’autorisation de pénétrer en territoire israélien… C’est faux. il est un des rares palestiniens à pouvoir passer par le barrage d’Erez.. Les auteurs de ce gros mensonge auraient du lire ma réponse à Elie Barnavi sur ce blog et dans Marianne…

Talal a perdu sa carte de presse israélienne en même temps que tous les palestiniens lorsque le bureau de presse gouvernemental a pris la décision de la retirer à l’ensemble des employés palestiniens des chaines étrangères.

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La haute Cour de justice

Affaire al-Doura: Enderlin conserve sa carte de presse israélienne

01/07/2008 09h47 GMT – PO-ISRAËL-PALESTINIENS-FRANCE-MEDIAS – Monde (MOA) – AFP

JERUSALEM, 1 juillet 2008 (AFP) – La Haute cour de justice israélienne a rejeté mardi un appel visant à retirer sa carte de journaliste à Charles Enderlin, journaliste de la chaine de télévision France 2 à la suite d’un reportage controversé sur la mort filmée à Gaza du jeune Palestinien Mohammed al-Doura.

Les images du garçon de 12 ans dans les bras de son père tentant de le protéger de tirs le 30 septembre 2000 au début de l’Intifada sont devenues une icône de la répression israélienne notamment dans le monde arabe.

Une association juridique marquée à droite, Shurat HaDin, qui accuse Charles Enderlin d’avoir mis en scène cette mort, avait exigé que le Bureau de presse gouvernemental lui retire sa carte.

En première instance, un tribunal avait rejeté cette demande. La Cour suprême, siègeant en tant que Haute cour de justice, a confirmé cette décision.

« Il n’y a pas lieu d’intervenir dans la décision de ne pas retirer la carte de presse », a indiqué la présidente de la Cour suprême Dorit Beinish, dans les attendus de l’audience.

La plus haute instance judiciaire israélienne a toutefois souligné que sa décision « n’implique pas une prise de position concernant la fiabilité du reportage. Ces questions ont été discutées et le seront peut-être dans un autre cadre à l’avenir ».

La Cour suprême a également rappelé que le directeur de bureau de presse du gouvernement Daniel Seaman avait admis qu’à supposer que le reportage soit « une falsification ou une mise en scène », il ne disposait pas du pouvoir de retirer sa carte de presse à Charles Enderlin.

Interrogé par l’AFP, Charles Enderlin a pour sa part affirmé: « dans cette affaire, je n’ai jamais douté de la justice israélienne ».
« Je regrette toutefois l’attitude de Daniel Seaman qui s’est joint à une campagne de diffamation contre France 2 dans laquelle Shurat HaDin a tenté de mêler la Cour suprême », a ajouté le journaliste de France 2.

De son côté, Daniel Seaman a affirmé à l’AFP qu’il avait été contraint de laisser sa carte de presse à Charles Enderlin « car j’ai respecté les règlements du bureau de presse du gouvernement qui ne prévoit une telle sanction que dans les cas très rares où le détenteur de cette carte de presse peut, grâce à elle, mettre en danger la sécurité de l’Etat d’Israël ».

« Je regrette toutefois que Charles Enderlin et France 2 n’aient pas agi selon des critères professionnels et se soient livrés à des diffamations envers Israël », a déploré Daniel Seaman.

Aucun commentaire n’a pu être obtenu dans l’immédiat auprès de Shurat HaDin.

Différents organismes ultra-nationalistes ont répandu ces dernières années la thèse d’un véritable complot anti-israélien, certains allant jusqu’à avancer que le petit Mohammed n’était pas mort.
En France, Charles Enderlin avait perdu le 21 mai devant la cour d’appel de Paris un procès en diffamation qu’il avait intenté à Philippe Karsenty, qui avait affirmé que le journaliste avait truqué son reportage.

La cour d’appel a jugé que M. Karsenty, directeur de Media-ratings, société qui se présente comme une agence de notation des médias, avait « exercé de bonne foi son droit de libre critique » et qu’il n’avait « pas dépassé les limites de la liberté d’expression ».
M. Karsenty avait été condamné en première instance le 19 octobre 2006 par le tribunal correctionnel de Paris à 1.000 euros d’amende et un euro de dommages-intérêts pour diffamation.

A la suite du jugement en appel, quelque 200 personnes, pour la plupart des journalistes, ont signé une pétition de soutien à Charles Enderlin.

jlr-ms/pa/jlb

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