Archives mensuelles : novembre 2009

Le vaccin contre toutes les formes de grippe sera israélien

Le vaccin universel contre la grippe sera israelien – Ma-Tvideo France2
Sujet diffuse dans le 13 h de France2. Journaliste: C.Enderlin, JRI Alon Grego. Monteur: Elie Kenner.

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Le Mur de séparation est une passoire

Le Mur est une passoire – Ma-Tvideo France2
Sujet diffuse le 2 novembre 2009. Tournage Daniel Gal. Hovsep Nalbandian. Journaliste Charles Enderlin

A lire en 16/9

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Causeur

Sur le site Causeur de ses amis Elizabeth Lévy et Barnavi … Luc Rozenzweig fait à nouveau parler de lui… et accuse France 2 de faire lanterner le CRIF… Il oublie de mentionner que Jamal a Dura n’est pas un esclave à la disposition de France 2.. C’est lui qui décide quand et comment il voyage. Le père du petit Mohammed a déposé plainte pour diffamation en France contre Actualités juives et un certain Vavinsky qui ont parait-il été mis en examen… Cette procédure étant en cours, il parait absurde qu’il vienne en France, convoqué par le CRIF et France 2… Il faut supposer qu’il viendra à ce procès… Il a répèté à des journalistes qu’il est prêt à se soumettre à tous les examens nécessaires… Monsieur Rozenzweig peut toujours se rendre à gaza et parler à jamal ce qu’il s’est bien gardé de faire jusqu’à présent

A suivre…  

PS: Certaines personnes m’accusent d’être à l’origine de cette plainte de Jamal a Dura… C’est encore de la diffamation … Je ne connais pas l’avocate qui le représente en France.. je ne l’ai jamais rencontrée. Nous n’avons rien à voir dans cette procédure.

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la critique de Jean Lacouture dans le Nouvel Obs

http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2347/articles/a411890-.html

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La critique de Jacques Attali dans l’Express

Comment Américains et Israéliens ont nourri l’islamisme
Par Jacques Attali, publié le 16/112009 à 16:00
 
Dans son nouveau livre, Charles Enderlin montre comment Américains et Israéliens ont, au nom de leurs intérêts, favorisé la montée de l’islamisme… avant d’en payer le prix.Après plusieurs livres, devenus désormais des références, sur l’histoire des négociations de paix au Moyen-Orient, Charles Enderlin publie aujourd’hui un livre passionnant sur les relations des Israéliens et des Américains avec l’islam.
Dès leur arrivée en Afrique du Nord, en 1942, et pendant toute la guerre froide, les Américains ont utilisé l’islam contre le communisme. Des officiers américains ont même poussé les Algériens à se révolter contre une France dont Washington craignait qu’elle ne tombât entre les mains communistes. Comme ils ont manipulé, dans le même but, en Italie, le Vatican et la mafia, l’un et l’autre en soutiens de la démocratie chrétienne. Le dirigeant pakistanais Zia Ul Hak a islamisé le pays entre 1977 et 1988 avec les dollars de la CIA
Charles Enderlin montre parfaitement comment cette stratégie a conduit, par un terrible engrenage, tant en Afghanistan qu’au Moyen-Orient, à la montée de l’islamisme. Ainsi le dirigeant pakistanais Zia Ul Hak a-t-il islamisé le pays entre 1977 et 1988 avec les dollars de la CIA. Et ainsi est-on passé de quelques centaines de madrasas (écoles religieuses) en 1977 à plus de 8 000 en 1988.
Les Israéliens font de même avec le Hamas, l’une des branches du salafisme; un mouvement entièrement religieux, et non politique comme l’OLP (Organisation de libération de la Palestine), son antidote, qui parle en fait le même langage laïque que les chefs militaires israéliens.
 
Tsahal aveuglé par les promesses du Hamas
 
Dans un premier temps, l’armée israélienne ignore ceux qui ne « tirent » pas, ne vérifie pas ce qui se passe dans les mosquées et prend pour argent comptant les promesses du patron du Hamas, le cheikh Yassine: « Vous n’êtes pas nos ennemis. Nous combattons les apostats de l’OLP et les communistes. » Ce n’est qu’après la chute du communisme qu’Américains et Israéliens réalisent le danger du radicalisme religieux.
Mais il est trop tard et ils sont paralysés. Charles Enderlin montre bien que tout dialogue est alors impossible: le Hamas refuse de parlementer avec Israël, dont il veut la disparition. Et les Israéliens comprennent bien tard que ce qui compte, ce ne sont pas les belles paroles des dirigeants politiques palestiniens, installés à Damas, mais les décisions des imams et des cheikhs dans les mosquées de Gaza.
Ainsi, en dix ans, les laïques des deux camps (travaillistes israéliens et Fatah), qui avaient fini par réussir à se parler et même à s’entendre, sont discrédités par les religieux de chaque bord, qui se retrouvent dans le rejet de la rationalité et des valeurs démocratiques ; transforment un conflit territorial en une guerre de religions, rendant impossible toute négociation. On peut faire des compromis sur le tracé d’une frontière, pas sur la nature de Dieu.

Le grand Aveuglement, par Charles Enderlin. Ed. Albin Michel

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Antisémites

Sur son blog, l’ineffable Victor Perez déverse sa bile et m’accuse de vénalité. Papier repris par un site associé intitulé « Juif » et où je suis dessiné avec un grand nez. Cela ressemble étrangement aux mails que des antisémites visiblement non juifs m’envoient régulièrement. 

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La critique du Monde








Le livre du jour

 

L’engrenage du Hamas

 

CHARLES ENDERLIN écrit comme il fait son métier de correspondant Permanent de France 2 à Jérusalem, depuis 1981: en énumérant les faits, sans adjectifs ni commentaires superflus. Il sait que les mots peuvent devenir des armes.

Son propos est de décrire la responsabilité d’Israël dans la montée de l’islamisme radical, c’est-à-dire dans l’émergence du Hamas. Sa méthode est celle d’un journaliste : les événements s’enchaînent, comme une en grenage, parsemés des erreurs des gouvernements israéliens successifs. On mesure à quel point l’impasse actuelle du processus de paix, et aussi la division des Palestiniens entre le Fatah et le Hamas, est la résultante d’un «grand aveuglement», du dogmatisme religieux et du sang versé. Charles Enderlin explique, documents souvent inédits à l’appui, que la Shabak, le service israélien de sécurité intérieure, s’est persuadée qu’en favorisant le renforcement de la Moujamma (organisation issue des Frères musulmans, qui a donné naissance au Hamas) et de son chef, Cheikh Ahmed Yassine, elle détenait «l’antidote à l’OLP», l’Organisation de libération de la Palestine. Il établit un parallèle saisissant avec l’attitude des Etats-Unis en Afghanistan, qui ont longtemps soutenu les groupes moudjahidines les plus radicaux,

Comme le Hezb-I-Islami de Gulbuddin Hekmatyar, aujourd’hui l’un des chefs les plus extrémistes du mouvement taliban.

Loin de limiter son sujet à «la prise de contrôle d’un territoire» (Gaza) par le Hamas, Charles Enderlin se fait le biographe minutieux de l’histoire des relations entre Israël et les administrations américaines successives: il souligne à quel point les appels répétés de Washington en faveur de l’arrêt de la colonisation juive dans les territoires palestiniens occupés, cet «acte délibéré visant à saboter la paix», disait l’ancien secrétaire d’Etat James Baker, sont restés, jusqu’à aujourd’hui, lettre morte. Il décrit «l’entreprise systématique de délégitimation de l’Autorité palestinienne», et rappelle que le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, alors chef du Likoud, avait comparé les accords d’Oslo (1993) – sans doute la meilleure chance de paix au Proche-Orient –, aux accords de Munich, et Itzhak Rabin à Chamberlain.

Cette chronique des relations israélo-palestiniennes livre quelques clés pour comprendre l’incapacité des acteurs du processus de paix à se tolérer.

Laurent Zecchini

Dimanche 8 Lundi 9 novembre

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