Les blessures de Jamal a Dura

Plusieurs personnes parmi lesquelles un médecin israélien qui l’a opéré à la main en 1993 affirment que les blessures de Jamal a Dura ne datent pas du 30 septembre 2000… Le père du petit Mohammed jouerait la comédie. Il n’aurait donc pas été opéré à l’aine et au bras droit à l’hopital Shifa de Gaza, et n’aurait pas subit de nouvelles opérations à Amman en Jordanie où il a été transporté le 2 octobre 2000. Ce médecin n’a jamais contacté jamal pour obtenir son autorisation d’enfreindre le secret médical et publier son dossier de 1993, il n’a jamais contacté France 2 pour avoir accès à l’ensemble de notre matériel vidéo, y compris les images tournées à l’hopital Shifa le 1 octobre. En voici une partie:

Les blessures de Jamal a Dura – Ma-Tvideo France2
Tournage Talal Abou Rahmeh. Un medecin decrit les blessures subies par Jamal A Dura, la veille a Netzarim
Mots-clés : hopital gaza jamal a dura shifa Video de charlesenderlin

Autre témoignage: le Docteur Ahmed Ghadeel qui a participé à l’opération qui a sauvé la vie de Jamal a Dura

Jamal a Dura l’operation – Ma-Tvideo France2
Tournage Bureau de Gaza. 1.10.2000. Le docteur Ahmed Ghadeel est un des deux chirurgiens qui ont opere Jamal a Dura le 30 septembre 2000. Le pere de Mohammed a ete tres gravement blesse au carrefour de Netzarim ou son fils a trouve la mort.
Mots-clés : hopital gaza chirurgien jamal a dura shifa Video de charlesenderlin

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Barbi

Cette analyse écrite début septembre est plus valable que jamais après la décision de Tzipi Livni qui a annocé au président Shimon Pérès qu’elle était en faveur d’élections anticipées. Selon des correspondants politiques israéliens Benjamin Netanyahu aurait discrètement conclu un accord avec le parti Shass. Les orthodoxes séfarades qui ont refusé de participer à un nouveau gouvernement Livni. Ehoud Barak, lui a faits avoir qu’il était pas en faveur d’une coalition restreinte à laquelle participerait le parti de gauche, Meretz.. 
 

Ce vendredi (5 septembre) dans son édito hebdomadaire de Yedihot Aharonot, Nahoum Barnéa nous livre un nouveau vocable : « Barbi ». C’est un mot composé de BARak et BIbi (Netanyahu). Il s’agirait d’un plan secret du président du parti travailliste pour liquider Kadima, surtout celle qui – selon les sondages- semble sur le point d’en remporter les primaires : la ministre des Affaires étrangères, Tzipi Livni. Après la démission annoncée d’Ehoud Olmert, Monsieur Barak envisagerait de réunir, avec le Likoud et d’autres formations de droite et orthodoxes, une coalition de 61 députés pour former une coalition gouvernementale dont le ministre de la Défense serait … Barak lui-même. (N’étant pas député il ne peut accéder à la présidence du conseil). Un tel gouvernement serait en place jusqu’à la tenue d’élections législatives, le temps de faire disparaître Kadima de la scène politique.
 

Problèmes, Netanyahu n’est pas chaud. Il préfère des élections anticipées qui, toujours selon les sondages lui promettent un bon score alors que le part travailliste s’effondrerait et n’aurait plus que 9 mandats… Ce n’est pas tout, les responsables travaillistes ont fait savoir à leur chef qu’ils étaient totalement opposés à « Barbi ». « Nous allons nous allier à la droite alors que Livni fait campagne sur le thème de la nécessité de poursuivre le processus de paix ? C’est de la folie » pour l’heure « Barbi » a été remisé dans un placard mais, l’idée pourrait – selon Barnéa- ressurgir. Cette histoire est, en tout cas, typique du personnage Barak qui, avec Arafat et Bill Clinton, porte la responsabilité de l’échec des accords d’Oslo. Le président du parti travailliste n’est pas un chaud partisan du processus de paix. C’est le moins que l’on puisse dire.

 

Dans Haaretz, Avi Issacharoff publie une interview importante, exemplaire de l’atmosphère qui règne au sein de la direction palestinienne en Cisjordanie. Houssam Khader, un leader du Fatah, récemment libéré de prison après six années de détention. En l’absence d’accord les « révolutionnaires palestiniens qui soutiennent le processus de paix pourraient se tourner à nouveau vers la lutte armée… Mais ce sera un combat dans le style d’Al Qaïda » La conquête de Gaza par le Hamas et la politique suivie par le mouvement islamiste lui a dit-il « donné la phobie de l’Islam politique » « Si Israël se lance sur la voie de la paix, Nous le suivrons, sinon, tout peu arriver ! » A noter que, de plus en plus la presse, les intellectuels et des dirigeants palestiniens se déclarent en faveur de la dissolution de l’autorité palestinienne et contre une solution à deux états.

Dans Marianne qui vient d’arriver en Israël, une surprise. Un article curieux d’Elie Barnavi. Visiblement, il s’est contenté d’aller voir le film : « la guerre selon Charlie Wilson » sans lire le livre de George Crile qui en est la source. Sur papier, l’histoire est totalement différente de celle racontée par Hollywood. L’ancien ambassadeur d’Israël à Paris écrit : « Ce congressman (Charlie Wilson) réussit à persuader ses collègues d’augmenter l’aide américaine au peuple afghan en lutte contre l’occupant soviétique. Mais, la victoire acquise, lorsqu’il réclame de l’argent pour des écoles, des hôpitaux, des routes, ses collègues lui rient au nez… » Monsieur Barnavi ajoute : « Les Américains partis trop vite en 1989… » Le film est donc trompeur. Selon le livre George Crile l’aide américaine aux moudjahidines afghans en dollars sonnants et trébuchants s’est poursuivie au moins jusqu’en 1992. Année durant laquelle ils ont encore reçu 200 millions de $ des Etats-Unis auxquels l’Arabie Saoudite a ajouté une somme équivalente. De l’argent qui continuait d’être versé à des chefs de guerre comme Gulbudin Hekmatyiar en dépit du fait qu’il avait pris position en faveur de Saddam Hussein, l’année précédente.
 

Des hôpitaux ? Des écoles ? Après le départ des soviétiques, les moudjahidines ont attaqué, avec des armes fournies par les Américains, des convois d’aide humanitaire, incendié une clinique de soins gratuits tenue par une ONG. Les institutrices et infirmières afghanes travaillant dans les camps de réfugiés étaient menacées. L’une d’entre elle, kidnappée et assassinée. Tout cela pour ne pas parler des combats fratricides en bandes pachtounes rivales, les massacres de civils et de prisonniers..
 

Andrei Kozyrov futur ministre des affaires étrangères russe avait pourtant expliqué qu’il était de l’intérêt des Etats-Unis comme de la Russie d’empêcher l’Islam radical de prendre le pouvoir radical en Afghanistan. Après le onze septembre, deux des alliés afghans de Charlie Wilson seront sur la liste des terroristes les plus recherchés par cette même Amérique qui les a financés…
 

En lisant l’ouvrage de Crile, Elie Barnavi, aurait également découvert quelques passages intéressants sur les liens entre Israël et Zia Ul Hak le président pakistanais proche des Islamistes ou sur les ventes d’armes israéliennes à l’Iran des Ayatollahs… Mais cela, c’est une autre histoire.
 

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L’Echange entre Israël et le Hezbollah

Je suis en vacance jusqu’au 15 aout.. Les sujets de mes remplaçants seront mis en ligne à mon retour..



Deux cercueils contre 5 libanais – Ma-Tvideo France2
Deux cercueils contre 5 libanais – Ma-Tvideo France2
<p> L’echange de prisonniers entre Israel et le Hezbollah. Sujet diffuse dans le 20h, le 16.7.08. Journaliste:C.Enderlin, monteur: Elie Kenner</p>
Mots-clés : israel liban hezbollah guerre au liban prisonniers Video de charlesenderlin

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Maintenant ou (probablement) jamais..

Depuis la mise en ligne de cette analyse… L’institut Reut de Tel Aviv a publié une mise en garde identique. Nous assistons probablement à l’échec de la solution à deux états du conflit israélo-palestinien avec tout ce que cela signifie pour Israel.
le site de Reut en Hébreu: http://www.reut-institute.org/

En dépit des déclarations optimistes d’Ehoud Olmert lors du sommet de l’UPM à Paris, les négociations israélo-palestiniennes n’avancent pas et la probabilité qu’un accord soit conclu avant la fin 2008 est proche de zéro. Après ce sera l’inconnu. Mahmoud Abbas mettra t’il à exécution sa menace de démissionner ? Quelle sera la politique du nouveau président américain ? Les élections an Israël auront-elles lieu à l’automne ou en hiver, paralysant le processus de paix ? Les sondages prédisent la victoire de Benjamin Netanyahu le chef du Likoud.

Les dirigeants arabes modérés éprouvent donc une inquiétude grandissante. Le 22 juin, dans une interview au Washington Post, Abdallah II de Jordanie décrivait ainsi l’état des lieux : « Le processus de paix a perdu toute crédibilité dans l’esprit des gens de la région… Je ne crois pas qu’il sera possible de créer un état palestinien en 2008 – 2009. Je suis très pessimiste. Le temps passe et la porte se ferme devant nous » Et de lancer une mise en garde : « en l’absence d’une solution à deux états (côte à côte, Israël et la Palestine) il y aura plus d’agitation et d’instabilité … L’extrémisme continuera de progresser. Nous avons atteint un carrefour et je ne sais pas dans quelle direction nous irons».

Un sentiment renforcé par l’impuissance de la diplomatie américaine, paralysée par la campagne électorale aux Etats-Unis. Condoleezza Rice prêche dans le vide lorsqu’elle demande aux Israéliens de cesser la construction dans les colonies, notamment à Jérusalem Est. Les cinq visites qu’elle a effectuées au Proche Orient depuis le début de l’année n’ont abouti à aucun résultat tangible. George Bush n’a jamais voulu réunir les protagonistes pour des négociations marathon. La situation est pourtant plus favorable qu’en juillet 2000 lors du sommet de Camp David. Les paramètres d’un accord ont été clairement définis par Bill Clinton en décembre 2000, également lors des pourparlers de Taba en janvier 2001. La Ligue arabe, en adoptant le plan de paix saoudien en mars 2002 a préparé le terrain à l’intégration d’Israël dans la région. Et puis, en concluant la paix, Mahmoud Abbas et Ehoud Olmert, deux leaders peu populaires dans leurs sociétés respectives, auraient ainsi l’occasion unique de marquer l’Histoire de la région. Tous les sondages indiquent qu’un tel traité, serait massivement approuvé par les Palestiniens, y compris à Gaza. Accompagné de garanties de sécurité adéquates et appuyé par la communauté internationale le texte recevrait certainement l’approbation des Israéliens.

En l’absence d’initiative américaine, la balle est dans le camp de l’autre grand parrain du processus entamé à Oslo : l’Europe qui en est le principal bailleur de fonds. Dans ces récentes déclarations à Jérusalem et à Bethlehem, Nicolas Sarkozy a fait comprendre qu’il réalisait parfaitement l’urgence de la situation. Une conférence de paix israélo- palestinienne, sous l’égide de la présidence européenne, avec la participation des Etats-Unis et des modérés de la ligue arabe est nécessaire pour ne pas perdre les derniers mois de la fenêtre d’opportunité qui s’est ouverte à Annapolis en novembre 2007. Sans cela, ce sera à nouveau l’impasse qui, au Proche-Orient a toujours été synonyme de crise.

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Attentat A Jérusalem. 2 Juillet 2008

Sujet 20 heures France 2. Journaliste. C.Enderlin. JRI: Hovsep Nabaldian. Mossi Armon. Son: M. Matok. Monteur: Elie Kenner.



Attentat a la pelleteuse a Jerusalem – Ma-Tvideo France2
Attentat a la pelleteuse a Jerusalem – Ma-Tvideo France2
<p>Un Palestinien de Jerusalem a ecrase plusieurs vehicules et renverse un autobus. Cela s’est passe rue Jaffa a Jerusalem devant Jerusalem Capital Studio ou se trouvent les bureaux des principales chaines de television etrangeres en Israel. </p>
Mots-clés : jerusalem terrorisme pelleteuse rue jaffa Video de charlesenderlin

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