L’émission du 23 novembre 2011

INCERTAIN  REGARD : Le printemps arabe

Alaa EL-ASWANY, écrivain « Chroniques de la révolution égyptienne » Editions Actes Sud

Adel HABBASSI, universitaire Tunisien

CONVERSATION :

Eliane de LATOUR,  photographe réalisatrice Exposition « Go de nuit » Abidjan les Belles oubliées à la Maison des Métallos 15/11-15/12

Jacques GAMBLIN, comédien « Tout est normal, mon cœur scintille » Théâtre du Rond Point

Célia HOUDART, écrivain « Carrare » Editions POL

AVOIR LE CHOIX :

Onzième François Tanguy Théâtre de Gennevilliers

Dieudonné NIANGOUNA, « le socle des vertiges » à Nanterre

« Carnet intime » ZEP Editions Gallimard

DES MUSICIENS :

Ibrahim MAALOUF, Album « Diagnostic » chez Harmonia Mundi

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Une réponse à L’émission du 23 novembre 2011

  1. Lamine BC dit :

    - Discussion intéressante sur le printemps arabe. Dommage que l’émergence ou la réémergence du courant islamiste n’ait été qu’effleurée par les intervenants.
    Pour Adel Habassi, ce qui compte, c’est ce qui va se passer sur le plan culturel, mais il ne développe pas son point de vue. Or, la dimension culturelle de l’après-révolution sera aussi prise en charge en Tunisie par Nahda qui pèse quand même 40% de l’électorat, et en Egypte par les Frères musulmans avec lesquels il faudra sérieusement compter lors des premières élections législatives libres. C’est dire que l’islamisme politique, ce n’est pas seulement, ce n’est même pas la Charia, c’est surtout une action patiente à long terme sur la culture, les mentalités, les superstructures politiques et idéologiques. El Aswany non plus n’en parle pas.
    NB: Ghanouchi le leader de Nahda a déclaré il y a quelques jours à Alger où il a été reçu par les plus hauts responsables de l’Etat : « nous ne voulons pas exporter une révolution, mais un modèle » Le cap est donc fixé…

    -Sur les photos d’Eliane de Latour : Au-delà de l’aspect esthétique, quid de ce que ces photos devraient inspirer en termes de lutte concrète contre les effets pervers, sanitaires et autres, de l’exploitation des prostituées en Côte d’Ivoire et ailleurs?
    Philippe Lefait a eu raison de poser la question à l’instar de Célia Houdart qui s’est légitimement interrogée sur l’engagement personnel de la photographe sans cependant obtenir la réponse escomptée.
    Lamine BC