Archives mensuelles : août 2009

Grippe A(H1N1) : moins de vaccin que prévu mais deux injections au lieu d’une.





Une souche pas très vaillante, deux injections, une sécurité des essais assurée, telles sont les dernières nouvelles du front concernant le vaccin contre la grippe A(H1N1).

 

 

C’est le 28 septembre qui a été choisi par les pouvoirs publics pour que tout soit en ordre de bataille pour le plan de vaccination contre le virus de la grippe pandémique.

 

Mais le 28 septembre, la France ne disposera d’aucune dose de vaccin ! Les chaines tournent à plein régime, mais loin des résultats escomptés.

 

Chez les producteurs de vaccins selon la méthode traditionnelle, c’est-à-dire à partir d’œufs de poule embryonnés, les rendements sont très inférieurs à ceux obtenus pour la production de vaccin saisonnier.

 

Pour avoir un ordre d’idée, là où on produit cent litres de vaccin avec les souches saisonnières, on obtient seulement trente litres avec la souche A(H1N1).

 

Autre confirmation : le schéma vaccinal reposera sur non pas une mais deux injections, espacées de trois semaines. Un schéma qui avait déjà été évoqué lors de l’émergence de la souche H5N1 en 2005, lors de l’arrivée de la grippe aviaire.

 

Cette double injection tient au fait que face à une souche nouvelle d’origine porcine, la réponse immunitaire chez l’être humain risque d’être très insuffisante si on n’injecte qu’une dose.

 

Cette nécessité de faire deux doses va donc, de fait, donner la possibilité de vacciner deux fois moins de monde à quantité de vaccin égale.

 

Concernant la sécurité de la mise au point du vaccin, beaucoup de choses sont dites et les « marchands de peur » sont entrés en action !

 

Les autorités sanitaires européennes et nationales exigent les mêmes mesures de sécurité que pour le vaccin saisonnier.

On ne peut pas raccourcir les délais de fabrication, comme le laissent entendre certains « experts ». Un processus industriel comme celui-ci n’est pas modifiable. C’est comme si on décidait qu’une grossesse devrait durer six mois au lieu de neuf !

 

Les essais menés à partir des premiers lots cliniques ont commencé depuis un mois environ. Les premiers résultats commencent à entrer dans les ordinateurs des autorités sanitaires.

 

La seule différence avec le vaccin saisonnier c’est que ces autorités ont accepté de recevoir et d’analyser les données au fur et à mesure que les résultats sont connus. Avec les vaccins saisonniers, tout était examiné une fois l’ensemble des mesures effectuées.

 

Cet examen étalé permettra, éventuellement, de donner un feu vert plus rapide sir les données de sécurité sont parfaitement remplies.

 

La seule question en suspens reste la définition de la stratégie vaccinale. Il semble peu probable de reproduire à l’identique ce qui se fait pour la grippe saisonnière.

 

Enfants et femmes enceintes devraient être concernés de façon privilégiée, voire prioritaire.

Réponse dès la semaine prochaine.




Partagez:

Cryoablation des cancers; sujet diffusé le 02/07/2009 dans le JT de 20 heures

LIRE L’ARTICLE SUR CE SUJET

Continuer la lecture

Grippe A(H1N1) : Une première estimation de la mortalité directement liée au virus.

La première estimation de la virulence directe du virus A(H1N1) vient d’être publiée .

C’est le professeur Antoine Flahault, épidémiologiste, qui est l’auteur de cette estimation publiée en ligne et accessible gratuitement sur le site de la Public Library of Sciences, PLoS Currents.

Par virulence directe, il faut entendre la possibilité pour ce virus de provoquer à lui seul une détresse respiratoire aiguë sans aucune autre co-infection de quelque nature que ce soit, détresse respiratoire suivie d’un décès.

A partir de données brutes venues de l’Ile Maurice et de Nouvelle Calédonie, Antoine Flahault estime cette virulence à 1 cas pour dix mille.

C’est cent fois la virulence directe du virus grippal saisonnier.

Il estime donc que la fréquence des atteintes pulmonaires est de 1 pour 5000 cas, avec une probabilité de décès de 30 à 50 %.

Ces chiffres peuvent prêter à confusion. La grippe saisonnière tue, en effet , plusieurs milliers de personnes chaque année. On estime qu’il y a environ 2500 à 4000 décès pour 2,5 millions de cas. cela fait donc une mortalité de 1 pour mille.

Mais il s’agit de la mortalité toutes causes confondues, c’est à dire par les trois mécanismes impliqués dans les complications secondaires à l’infection grippale :

- effet direct du virus

- surinfection bactérienne ou mycosique

- décompensation d’une pathologie pré-existante.

ce dernier point recouvre par exemple un décès liée à un insuffisance cardiaque congestive aggravée par l’atteinte pulmonaire et la fièvre.

le travail publié ne concerne, répétons-le, que l’action directe du virus.

L’estimation ( EN ANGLAIS ) est consultable ICI

Partagez:

Grippe A(H1N1) : il faut savoir lever le coude, par hygiène bien sûr.

RETROUVEZ EN RUBRIQUE  ‘ACTUALITE’  TOUS LES SUJETS SUR LA GRIPPE A(H1N1), NOTAMMENT SUR LA PRIORITE A VACCINER LES ENFANTS

Continuer la lecture

Grippe A(H1N1) : après deux décès, un étonnement étonnant.






 


 

Deux décès, de personnes jeunes et sans facteurs de risque connus. Il n’en faut pas plus pour que les médias s’étonnent de la situation en Nouvelle-Calédonie.

Mais ce qui est étonnant, c’est plutôt cet étonnement.

 

La marque de fabrique du virus pandémique c’est justement la capacité de créer des lésions pulmonaires chez des personnes jusque là bien portantes.

 

Je propose, à celles et ceux que cela intéresse, de retrouver les articles scientifiques dans les billets publiés ici aux dates suivantes :

 

29 juin 2009.

 

14 juillet 2009




Partagez:

Grippe A(H1N1) : vacciner les enfants d’abord.





 

Les enfants d’abord ! Deux études américaines,  bâtissant des modèles vaccinaux prônent la vaccination des enfants d’âge scolaire pour freiner l’expansion de la pandémie grippale A(H1N1). Une situation examinée actuellement également chez nous.

 

Ce n’est pas franchement une révolution mais cela risque de secouer sacrément nos habitudes. Chaque année, les campagnes de vaccination contre la grippe saisonnière incitent les personnes âgées de plus de 65 ans et les porteurs de maladies chroniques à se faire vacciner contre le virus de la grippe.

 

Cette stratégie sera reconduite encore cette année, puisque les virus grippaux seront de retour vers la fin de l’automne.

 

Mais ils ne seront pas seuls, puisque depuis quelques mois un visiteur bien encombrant, le virus grippal A(H1N1) fait parler de lui.

 

La propagation du virus est telle que l’Organisation mondiale de la santé a déclaré l’état de pandémie et a demandé aux industriels de fabriquer un vaccin contre ce virus.

 

On est en plein dans la phase de production, avec, apparemment, quelques déceptions puisque la souche semble moins productive que les souches habituellement utilisées dans la fabrication des vaccins saisonniers.

 

C’est dans ce contexte que deux articles sont publiés dans deux revues scientifiques américaines, l’American journal of epidemiology (AJE) et Science.

 

Ces deux articles sont, en fait, le compte-rendu de modèles, de simulations faites à partir des données des épidémies passées.

 

Les deux équipes se sont appuyées notamment sur ce qui s’est passé lors de l’épisode grippal 1957-1958, lorsque la planète fut confrontée à un virus H2N2 à l’origine de ce qu’on appela la « grippe asiatique ».

 

Cet épisode a beaucoup de points communs avec la situation actuelle puisque le virus était hautement transmissible et attaquait préférentiellement les enfants et les adolescents.

 

Très sensible au virus, cette classe d’âge va le propager de façon intensive, puisqu’un enfant porteur du virus peut contaminer jusqu’à trois autres personnes. On imagine ainsi aisément les contaminations directes et indirectes qui en résultent.

 

Pour tenter de contenir la propagation du virus, les auteurs des deux études estiment, calculs à l’appui, qu’il n’y a qu’un moyen : vacciner les enfants et les adolescents de façon massive.

 

Une vaccination qui, idéalement, devrait être faite assez tôt pour que les sujets vaccinés aient le temps de développer des anticorps efficaces.

Dans le cadre d’une pandémie d’intensité modérée, comme c’est le cas actuellement, les deux modèles proposés arrivent à peu près à la même conclusion : en vaccinant 70 % des enfants scolarisés, on pourrait obtenir une réduction de près de 80 % des transmissions secondaires.

 

Ces modèles sont d’autant plus intéressants qu’ils surviennent dans un contexte où on ne sait pas de combien de doses de vaccin on pourra réellement disposer. On s’oriente, en effet, vers une production beaucoup plus faible que prévue, avec certainement moins de 500 millions de doses disponibles à l’échelon mondiale pour la fin de l’année.

 

La deuxième inconnue concerne l’antigénicité du vaccin. Faudra t’il une dose, comme pour le vaccin saisonnier ou deux doses pour obtenir une protection efficace ?

Les premières évaluations laissent penser qu’on s’oriente plutôt vers l’hypothèse à deux injections.

 

En clair, si on a 500 millions de doses, on ne pourra vacciner que 250 millions de personnes dans ce cas de figure.

 

Il sera donc d’autant plus important de parfaitement allouer les ressources disponibles.

 

La vaccination des enfants et des adolescents, cibles privilégiées du virus, est donc parfaitement logique et, si l’on en croit les modèles, parfaitement « rentable ».

 

La grosse question est de savoir comment certaines sociétés et opinions publiques accepteront l’idée de cette vaccination des plus jeunes.

La montée des théories conspirationnistes et les fantasmes de certains groupes opposés à toute vaccination ne vont pas faciliter la tache des décideurs politiques.

 

Des décideurs qui, depuis quelques jours, ont demandé aux divers comités techniques de lire ces deux études et de les guider pour élaborer la stratégie vaccinale face à ce nouveau virus.

 

 

 

Référence des études :

 

Nicole E. Basta et al.

Strategies for Pandemic and Seasonal Influenza Vaccination of Schoolchildren in

the United States

American Journal of Epidemiology, doi:10.1093/aje/kwp237

 

 

Jan Medlock and Alison P. Galvani

Optimizing Influenza Vaccine Distribution

www.sciencexpress.org / 20 August 2009 / 10.1126/science.1175570




Partagez:

SEP : Enlever PARP-1 pourrait aider à démolir la sclérose en plaques.








Les recherches sur la sclérose en plaques conduisent parfois à des résultats surprenants. Ainsi une étude récente pointe le rôle de certains dérivés du cholestérol et souligne l’intérêt expérimental d’une famille de molécules déjà testé dans certaines formes de cancers du sein.

 

La sclérose en plaques (SEP)  est une maladie bien étrange. Après une phase faite de poussées et de rémissions, peut survenir une seconde phase au cours de laquelle les lésions deviennent progressives et contrarient fortement la vie de celles et ceux qui en sont atteints.

 

Même si les personnes atteintes de SEP ont l’impression que les choses ne vont pas assez vite, ce qui est fort légitime, la recherche sur cette affection est extrêmement dense.

 

Une équipe hispano-américaine vient d’ailleurs de publier un travail très original dans la revue Nature Immunology.

 

Ces chercheurs ont tout d’abord constaté qu’il y avait une grosse différence entre les deux phases de la maladie quand on examinait le sérum des patients et des animaux utilisés pour un modèle expérimental de la maladie.

 

Ils ont ainsi montré qu’une substance était particulièrement présente lors de la phase progressive de la maladie. Cette substance est appelée 15α-hydroxycholestene ou 15-HC.

 

Ce composé appartient à la famille des oxystérols, des dérivés du cholestérol. Ces oxystérols sont impliqués dans de nombreuses réactions cellulaires et semblent capables d’activer certaines cellules dans un sens parfois bénéfique, parfois néfaste à l’organisme.

 

Dans le cadre de la SEP, le 15-HC active des cellules de défense comme les macrophages et des cellules entrant dans le maintien des tissus nerveux, comme la microglie et les astrocytes.

Mais cette activation ne se fait pas dans un sens favorable aux neurones, tout au contraire. On aboutit à des phénomènes de neuro-inflammation dans les modèles animaux de la maladie qui expliquent les lésions qui s’en suivent.

 

Ces mécanismes empruntent des voies de réaction chimiques très précises qui font intervenir  une enzyme appelée PARP-1.

 

Cette enzyme joue un rôle dans la réparation des brins d’ADN. C’est cette particularité qui a entrainé la mise au point de nouvelles molécules en cancérologie.

Des molécules chargées de bloquer l’action de PARP-1  de façon à amplifier les effets de la chimiothérapie.

 

Dans l’étude de évoquée ici, les chercheurs ont constaté que dans des cellules de défense bien précises, les monocytes, l’activité PARP-1 était très élevée.

 

A l’état normal, les monocytes sont chargés de nous protéger des « envahisseurs ». Dans la SEP, ces cellules attaquent leurs propres tissus.

 

Bloquer l’action de PARP-1 pourrait être donc une piste supplémentaire de la lutte contre la SEP.

 

Deux inhibiteurs de PARP-1, le BSI-201 et l’olaparide sont déjà utilisés dans des essais cliniques chez l’être humain, mais dans le cancer du sein seulement.

Il n’est pas impossible que cette famille de médicaments soit également évaluée prochainement dans une affection comme la SEP, même si les laboratoires disent ne pas avoir de protocoles envisagés pour l’instant.

 

 

 

Référence de l’étude :

 

Mauricio F Farez et al.

Toll-like receptor 2 and poly (ADP-ribose) polymerase 1 promote central nervous system neuroinflammation in progressive EAE.

Nature Immunology; published online 16 August 2009, doi:10.1038/ni.1775      

 

 

NOTE d’ACTUALITE :

 

J’ai demandé à l’un des auteurs de l’étude s’ils comptaient étudier les effets des inhibiteurs de PARP-1

 

Voicci la réponse du Dr Francisco Quintana :

Dear Dr. Flaysakier,

We are now studying the TLR2/PARP axis in human controls and MS patients in
depth.  Once we have confirmed our observations in animal models and our
initial observations with human samples, we will move forward to investigate
the therapeutic effects of PARP inhibitors in SPMS.’

Pour les non(anglophones, le chercheur précise qu’ils étudient actuellement le mécanisme d’activation dit TLR2-PARP-1 chez des patients et des sujets contrôles.

Si les rsultats confirment les expériences sur l’animal, ils commenceront à étudier les effets des inhibiteurs de PARP-1.

 

 

 

Partagez:

Arthrose : limiter les méfaits de la famille ADAMTS.








Une avancée dans la compréhension des mécanismes de destruction des cartilages articulaires pourrait aider à mieux prendre en charge l’arthrose. Enfin ! diront les millions de personnes qui en souffrent et ont l’impression d’être laissées pour compte.



L’une des caractéristiques des phénomènes arthrosiques est la production d’enzymes qui vont détruire la matrice dans laquelle baignent les fibres collagènes  et les cellules constituant le cartilage articulaire.

Parmi ces enzymes, il y a la famille ADAMTS. Derrière cet acronyme se cachent une série de substances qui agissent précocement sur l’aggrecane, l’un des constituants essentiels du cartilage articulaire.

Un des membres de la famille, ADAMTS-5 retient plus précisément l’attention des chercheurs, notamment  d’une équipe allemande qui vient de publier ses travaux dans la revue Nature Medicine.

Cette équipe s’est aperçue que l’activité destructrice de l’enzyme était fortement encouragée par une autre substance, de la famille des proteoglycanes, un ensemble de protéines avec des rameaux glucidiques.

Le syndecan-4 est cette substance sur laquelle se sont arrêtés les chercheurs allemands.

Une substance qui est présente dans des cellules du cartilage qu’on appelle les chondrocytes.

En comparant des prélèvements fait chez des sujets atteints de gonarthrose, une arthrose du genou, et des sujets sains, ils ont constaté la présence très importante de syndecan-4 dans es chondrocytes eux-mêmes hypertrophiés.

Et en utilisant des modèles animaux, notamment des souris déficientes en syndecan-4, ils ont pu montrer que cette substance était fortement impliquée dans la libération de l’enzyme ADAMTS-5 destructrice de cartilage.

Jouer donc sur l’effet du syndecan-4 pourrait offrir une voie de recherche à des traitements spécifiques de l’arthrose.

Déjà, de nombreuses recherches sont consacrées au TIMP3, ou Tissue inhibitor of metalloproteinases, capable de bloquer l’action d’ADAMTS-5.

On avance donc sur des chemins très différents des simples anti-inflammatoires. Pouvoir bloquer ou, du moins, freiner la destruction cartilagineuse serait un premier pas important.

Essayer de remodeler l’articulation et de faire « repousser » du cartilage sera la deuxième étape.

Des progrès encore lointains. C’est pour cela qu’il est important que la communauté médicale et scientifique consacre temps et moyens à, l’arthrose, bien trop souvent négligée, considérée même par certains médecins comme n’étant pas une maladie.

 








Référence de l’étude :

Frank Echtermeyer  et al.

Syndecan-4 regulates ADAMTS-5 activation and cartilage breakdown in osteoarthritis

Nature Medicine published online 16 August 2009; doi:10.1038/nm.1998

Partagez:

Orange me fait voir rouge

Orange, l’opérateur « historique » comme on l’appelle, s’intéresse beaucoup aux questions de santé sur internet et en téléphonie. Dommage qu’il ne se préoccupe pas plus de celle de ses abonnés. Nous sommes, en effet, beaucoup à être dans une colère noire contre Orange.
 
C’est le 15 août, le moment creux de l’année. Aussi ai-je décidé de ne pas vous parler médecine ou recherche, mais de lâchement profiter de ce blog pour, une fois n’est pas coutume, tenter de faire passer un message à des gens qui n’écoutent pas..
 
Comme plusieurs milliers de personnes, vieux abonnés internet chez Orange, j’ai reçu le 3 août dernier un message ayant pour objet un seul mot : « information ».
 
J’ouvre donc ce courrier électronique et je découvre le message suivant :
 
Bonjour,
Nous vous informons que le tarif de certaines offres internet évoluent au 1er septembre 2009.
L’offre dont vous disposez actuellement est concernée et le tarif de celle-ci sera de 24,90€/mois à compter de cette date.
Votre facture du mois de septembre 2009 tiendra compte automatiquement de cette évolution de tarif.
Nous vous invitons à découvrir les nouveaux forfaits internet, TV, téléphone, sur le portail orange.fr et profiter pourquoi pas, des meilleures offres de rentrée, en cliquant ici.
Nous vous remercions de votre confiance.
 
L’offre dont je dispose actuellement est tarifée 19,90€ par mois. J’ai un bon vieux modem avec un débit de 512Ko limité à 5Go par mois. Pas de TV sur internet, je n’en n’ai nul besoin avec une TNT gratuite ! Pas de téléphone illimité, j’appelle peu et j’ai besoin de conserver une ligne dite RTC en raison d’un abonnement à une centrale de télésurveillance pour une de mes proches.
 
Cette offre me suffit et je n’utilise pas la moitié du service offert.
Et tout de go, Orange m’impose 25,12 % d’augmentation, sans aucune explication , sans raison, mais en me faisant bien comprendre qu’il serait temps que je loue chaque mois une « box » et que je prenne une série de services redondants et dont je n’ai pas l’usage mais qui sont plus générateurs de revenus pour l’opérateur.
 
Je suis un peu nostalgique, sans doute, mais j’ai du mal à croire que derrière Orange, il y a France-Télécom, opérateur dit « historique » mais qui me rend hystérique. Un organisme qui était un symbole du service public, mais voilà, il est en Bourse maintenant.
 
Comment peut-on mépriser ainsi ses clients ? Ecrire en plein mois d’août et leur dire : « Bon en septembre, c’est comme ça et je t’em… ».
 
Petit gag au passage : j’appelle le service « Clientèle » dans les premiers jours d’août  «  je ne vois rien dans votre dossier. Ce doit être une erreur » me répond la téléconseillère. Ils sont si forts qu’ils n’informent même pas le personnel de leurs plateformes !
 
Heureusement, j’ai trouvé une solution meilleure et moins chère, chez SFR.
Bye-bye Orange, je change de quartier !
 
Partagez:

Cancer du colon : l’aspirine retrouve tout son cachet

VOIR AUSSI DANS LA RUBRIQUE ‘CANCER’ UNE ETUDE SUR LE ROLE PROTECTEUR DE L’ALLAITEMENT VIS A VIS DES CANCERS DU SEIN PRECOCES

Continuer la lecture

Page 1 sur 212